Alex Ier décrète. Jul corrige.
Le réel comparaît.
Vous entrez dans un Empire littéraire instable, fondé sur des erreurs du réel, des procès impossibles, des archives douteuses et des métaphores prises trop au sérieux.
Alex Ier n’était pas un dieu.
Il n’était même pas un demi-dieu.
Il se pense tiers de Dieu : assez divin pour fonder un Empire, assez humain pour l’égarer aussitôt.
Les territoires de l’Empire
Alex Ier ne crée pas un site. Il empile des briques d’Empire : voyages impossibles, procès absurdes, lois instables, dossiers rouges, archives récupérées et grandes œuvres passées dans la machine orange.
Jul a donc posé quelques panneaux directeurs. Ils ne garantissent pas la sortie, mais ils évitent au visiteur d’être envoyé directement dans le cerveau d’Alex sans casque.
Alex voit le monde réel, décide que cela le concerne, puis part le corriger sur place. Jul essaie de rappeler les faits. Il arrive souvent trop tard.
Les grandes œuvres mondiales résumées sérieusement, puis annexées par Alex et Jul dans un hommage absurde, culturel et dangereusement orange.
Le réel, les idées, les objets et les coupables présumés comparaissent devant une justice impériale rarement compétente, mais toujours convaincue.
Les zones sensibles de l’Empire : pièces à conviction, documents douteux, affaires internes et textes qu’Alex classe en rouge pour avoir l’air prudent.
Ce que Jul n’a pas réussi à ranger ailleurs : brouillons, reliques, fragments, preuves bancales, vieux textes et restes du cerveau impérial.